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La chasse aux corneilles pour la nourriture est caractéristique uniquement à la Courlande. Leur viande était un supplément au menu des habitants toute l’année, surtout en automne. La chasse aux corneilles était surtout une occupation de vieux pecheurs et des adolescents. Pour appater les oiseaux, ils se servaient des tue-mouches séchés, des grains trempés dans l’eau-de-vie et etc. Pour les pièges ils utilisaient de vieux filets. Ils attachait une corneille attrapée au piquet et au dessus, ils mettaient les pièges des filets. Ensuite, ils se cachaient et ils guettaient les corneilles. La voix d’une corneille attachée attirait d’autres corneilles et quand il y avait assez de corneilles sous le filet, ils tiraient une ficelle qui faisait tomber des filets. Ils tuaient les corneilles attrappées (tuaient ou croquaient leurs cous).
Au début de la saison d’automne, certains préparaient meme quelques caques de la viande salée des corneilles. Les corneilles rotis, cuites, cuite à la vapeur étaient „très savoureuses“. Cette habitude de manger la viande des corneilles a apparu peut etre parce que souvent les habitants de Courlande souffraient la faim. Dans les menus des habitants de la Courlande de l’avant – guerre, la viande des corneilles avait son lieu important. Ils utilisaient aussi les plumes des corneilles. D’après O.Glagau, au milieu du XIX siècle, dans les hotels de Nida, les couvertures en duvet était bourrées de plumes des corneilles.
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